Jeu, Lecture, Ecriture : Les trois piliers de l’enfance.
La mort est une notion difficile à évoquer. Elle peut être lointaine, pour certains, ou trop présente pour d’autres. Refoulée ou bien domptée, la mort révolte, blesse, rappelle sans arrêt la condition fragile de l’Homme sur une Terre souvent malmenée par des cataclysmes de toute sorte.
Par le JEU , l’enfant interroge, confronte, canalise, exprime ou encore démystifie ce qui lui fait si peur. Il établit ses certitudes qui feront de lui plus tard un as des calculs mathématiques. Par le jeu l’enfant est capable d’extraire des lois et de se créer des outils de pensée qui le rendront autonome pour la vie.
La LECTURE lui ouvre une fenêtre sur la réalité des autres, sur son environnement, et met en distance ses propres craintes, l’aide à traverser les étapes de ses propres états d’âme.
L’ECRITURE enfin, lui permet de mettre en dessin ou en mots les contours d’une réalité qu’il faut apprivoiser, apprendre à dépasser pour ne pas se laisser dépasser par elle.
On croit que parce qu’il est petit, l’enfant ne comprend pas grand-chose.
C’est tout le contraire qui est vrai.
Le jeu et ses règles, la lecture et ses déchiffrages, l’écriture et ses codages… quelle complication !
Tous ces aspects de la perception du réel seront torpillés par les événements de deuil, lui empêchant parfois l’entrée en matière pour les apprentissages.
Accompagner l’enfant dans ces périodes douloureuses et de la bonne manière, lui permettra de rebondir pour continuer de grandir dans la perspective de la VIE ABONDANTE.
«La mort ne sera plus», annonce la Bible. C’est une affirmation d’espérance qui permet à chaque individu de trouver du sens pour un avenir qui ne saurait tarder.